• Trait d’union numéro 6 – novembre 2018

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  • Je propose de supprimer la CSG pour ceux qui travaillent mais qui vivent sous le seuil de pauvreté

    Communiqué de presse
    Paris, le 20 mars 2019

    Invité de Jean-Jacques Bourdin le mardi 20 mars, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde a proposé que le Gouvernement supprime la contribution sociale généralisée pour les salariés dont le revenu net mensuel est inférieur au SMIC. 

    “Le mouvement des Gilets Jaunes est né du problème du pouvoir d’achat : le Gouvernement doit apporter des réponses sur ce volet là mais il doit cibler les français les plus en difficulté” pour ne pas creuser le déficit public a-t-il expliqué.  “Le Gouvernement devrait concentrer ses efforts sur les français qui bossent mais qui n’arrivent plus à s’en sortir : c’est ça le plus terrible !”

    La suppression de la CSG pour les salariés qui disposent d’un niveau de vie inférieur au SMIC net mensuel permettrait d’offrir 9,2% de pouvoir d’achat en plus aux travailleurs précaires. Une exonération totale de la CSG pour les travailleurs pauvres pourrait en effet offrir un gain de pouvoir d’achat jusqu’à 1670 euros par an  :  “vous avez un million de travailleurs pauvres qui travaillent à temps partiel et qui ne touchent pas de quoi vivre mais ils paient la CSG !” a expliqué Jean-Christophe Lagarde.

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : Je propose de supprimer la CSG pour ceux qui travaillent mais qui vivent sous le seuil de pauvreté

  • Avec Nora Berra, notre liste s’élargit

  • La taxe GAFA de Bruno Le Maire est une taxe sur les artisans !

    Tribune de Jean-Christophe Lagarde parue dans L’Opinion le 15 mars 2019 

    Le projet de loi présenté par Bruno Le Maire en conseil des ministres créant une taxe pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est lié aux activités numériques soulève plus de questions qu’il n’en résout.

    Il pose notamment une question majeure sur la finalité du dispositif : le volontarisme gouvernemental sur la taxation des Gafa permettra-t-il de faire contribuer davantage les opérateurs du numérique américains – ce qui est indispensable – ou relève-t-il de l’affichage politique à quelques semaines des élections européennes ?

    Tout semble indiquer en fait que cette fausse bonne idée se heurte à un principe de réalité : celui qui paie réellement un impôt n’est pas toujours celui qui est ciblé par les pouvoirs publics ! Le cas le plus éloquent de cette incidence fiscale est illustré par l’arnaque de la taxe foncière, prélèvement qui cible théoriquement les propriétaires alors que ces derniers répercutent toujours la taxe sur les loyers qu’ils perçoivent.

    Affichage politique. En l’occurrence, la taxe Gafa de Bruno Le Maire qui est censée rapporter 500 millions d’euros par an ne sera pas réellement payée par Google, Facebook ou Amazon pour une simple et bonne raison : ces plateformes sont en situation de quasi-monopole sur leurs marchés respectifs, celui du ciblage publicitaire. N’importe quelle entreprise en situation de monopole a la possibilité de répercuter une taxe sur ses clients. En pensant taxer les géants du numérique américains, Bruno Le Maire est en train de taxer leurs clients français : la jeune PME lyonnaise qui se lance, via l’achat de liens sponsorisés sur Google, la start-up parisienne qui se développe via du sponsoring Facebook, ou l’artisan breton qui met en avant ses produits via les enchères d’Amazon.

    Le pouvoir de marché des Gafa est tel qu’ils n’auront aucun mal à répercuter la taxe de 3 % : les 500 millions que le gouvernement entend retirer de cette taxe mal ficelée seront versés par les artisans clients d’Amazon, c’est-à-dire nous, les citoyens français ! Le lancement d’une plateforme spécifique destinée aux artisans et aux produits « made in France » sur Amazon a d’ailleurs renforcé la position de distributeur du groupe américain.

    En réalité, si le gouvernement voulait vraiment s’attaquer à la contribution des Gafa, il profiterait du débat des élections européennes pour avancer des propositions concrètes qui changeraient réellement la donne, au-delà de l’affichage politique.

    « L’Europe ne doit plus se laisser faire : elle doit être un instrument de puissance pour les citoyens et nous permettre de bénéficier des revenus que les géants américains font sur notre dos »

    Le premier chantier européen à lancer, c’est celui de la reconnaissance de la patrimonialité des données. Chaque jour, nous laissons les Gafa collecter les milliards de données personnelles des citoyens européens. Tout leur modèle économique est fondé sur ces données qu’ils obtiennent sans contrepartie. Surtout, toutes leurs innovations technologiques majeures dans le domaine de la médecine, des biotechnologies et de l’intelligence artificielle dépendent de la masse de données qu’ils collectent.

    Protectionnisme numérique. L’Europe ne doit plus se laisser faire : elle doit être un instrument de puissance pour les citoyens et nous permettre de bénéficier des revenus que les géants américains font sur notre dos et rémunérant chacun des citoyens qui directement livrent ces données. Nous, la liste les Européens, défendons une proposition concrète : à chaque fois que les Gafa collectent nos données personnelles, ils doivent nous rémunérer, comme l’a récemment proposé le gouverneur de Californie. Il est temps de mettre cette idée de la patrimonialité des données en application en Europe, car chacun doit bien avoir conscience que quand un service est gratuit, c’est que nous sommes nous-même une marchandise.

    Le deuxième chantier européen à lancer, c’est celui de la place des monopoles américains sur notre continent. Tous nos efforts pour taxer davantage les Gafa resteront au stade de l’effet de manche tant que cette question ne sera pas prise à bras-le-corps.

    En Europe, Google capte 93 % des parts de marché dans le secteur des moteurs de recherche : n’importe quelle entreprise dans une telle situation de monopole serait démantelée par l’Union Européenne ! Notre législation anti-trust nous permettrait d’ailleurs de séparer les activités de Google. Surtout, l’Europe ne peut plus tolérer un tel monopole étranger sur son propre sol alors que toutes les autres grandes puissances mondiales ont compris les enjeux à l’œuvre et ont entrepris des mesures afin de promouvoir des alternatives aux géants numériques américains.

    Tant que l’Europe ne fera pas preuve de protectionnisme numérique et ne se fixera pas comme objectif de réduire le poids de Google face à des concurrents européens, tous nos efforts seront vains. C’est le rôle de l’Union Européenne d’y remédier, à condition d’avoir le courage de mettre ces questions sur la table.

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  • Face à de Villiers, Jean-Christophe Lagarde réhabilite les pères fondateurs à la maison de l’Europe

    Communiqué de presse
    Paris, le 18 mars 2019

    A l’occasion de l’anniversaire de la mort de Jean Monnet, Jean-Christophe Lagarde s’est rendu à la maison de Jean Monnet dans les Yvelines pour rendre hommage au père fondateur de l’Europe face aux attaques de Philippe De Villiers dans son dernier pamphlet. Jean Monnet a notamment été accusé d’être un agent à solde des Etats-Unis par Philippe de Villiers.

    Le président de l’UDI en a profité pour rappeler que “les agents de l’étranger ne sont ni Monnet, ni Schumann mais ceux qui veulent nous diviser pour mieux nous dépecer.” Historien de formation, Jean-Christophe Lagarde rappelle aussi que “De Villiers occulte complètement le contexte de la guerre froide : il oublie que les Etats-Unis ne finançaient pas spécialement Jean Monnet mais tous les mouvements politiques anti-communistes”. “Les quelques dollars versés au Comité d’action pour les Etats-Unis sont d’ailleurs sans commune mesure avec les versements du Kominform, l’appareil de propagande soviétique, y compris en Europe occidentale dans notre pays” poursuit-il.

    Tête de liste aux élections européennes, Jean-Christophe Lagarde en a profité pour marquer sa filiation avec la liste de Jean Monnet : “nous défendons le projet de Jean Monnet qui voulait construire une souveraineté partagée sur quelques domaines limités mais d’une importance vitale et stratégique.”.

    Il a notamment avancé une proposition concrète : “comme le soutenait Jean Monnet, la contribution des Etats au budget de l’Union Européenne ne doit durer qu’un temps. Nous portons l’idée qu’il faut mettre fin aux contributions nationales en dotant l’Union Européenne d’un budget propre, notamment via une taxe carbone sur les produits importés. Les égoïsmes nationaux ont vidé depuis trop longtemps l’Union européenne de sa substance. “

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  • Lagarde et Bussereau font cause commune pour la décentralisation

    Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
    Paris, le 14 septembre 2019

    Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, tête de liste aux Européennes, et Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des Départements de France étaient rassemblés jeudi dernier lors d’un colloque exceptionnel organisé au siège de l’UDI : « La décentralisation peut-elle être un projet de société ? »

    A l’invitation de Françoise Gatel, vice-Présidente de l’UD et sénatrice d’Ille et Vilaine et de Philippe Laurent, Maire de Sceaux et Secrétaire général de l’Association des maires de France, sont également intervenus Olivier Richefou, président du département de la Mayenne et Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin.

    Dominique Bussereau a profité de l’occasion pour rappeler la demande de modification de la loi NOTRe, « en accord avec les Régions, afin de rendre possible une intervention économique de ces collectivités, sur la base du volontariat. »

    Dominique Bussereau a rappelé que l’ADF revendiquait pendant l’élection présidentielle “un nouveau pacte territorial pour confier plus de souplesse d’action et d’innovation aux collectivités« , avec 36 propositions concrètes pour offrir plus de marges de manoeuvre et de compétences aux départements.

    En dénonçant “la pratique centralisée et verticale du pouvoir” par Emmanuel Macron, Jean-Christophe Lagarde a rappelé que “les libertés locales et la décentralisation sont au coeur du projet politique de l’UDI”. “Il n’y a pas grand-chose finalement que l’Etat devrait conserver de mon point de vue en dehors des grands pouvoirs régaliens. Le paradoxe est qu’à force de tout faire, la seule chose que l’Etat ne fait plus, ce sont les missions régaliennes : pas capable d’assurer la sécurité, pas capable de rendre la justice, pas capable de gérer l’éducation avec un niveau qui baisse en permanence. (…) Les fonctions régaliennes de l’Etat sont celles qu’il n’assume plus à force de s’occuper des autres” a-t-il ajouté.

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  • Agriculture : Jean-Christophe Lagarde avance ses propositions

    Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
    Paris, le 22 février 2019

    En amont du Salon International de l’Agriculture, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, tête de liste aux élections européennes, a présenté les propositions agricoles de la liste qu’il conduira, autour de quatre axes majeurs :

    1) Profiter du Brexit pour augmenter le budget de la politique agricole commune. 

    Opposé au cadre financier pluriannuel envisagé par la Commission Européenne, Lagarde propose que l’enveloppe consacrée auparavant par les Etats membres au “rabais britannique” soit maintenue et affectée à la PAC, permettant ainsi d’augmenter sensiblement le budget global de la PAC.

    2) Lutter contre l’accaparement de nos terres agricoles par des investisseurs étrangers, notamment chinois

    Jean Christophe Lagarde veut que l’Europe se mobilise face au rachat par des groupes étrangers de terres agricoles françaises et européennes : « c’est notre autosuffisance et notre indépendance alimentaire qui sont en jeu !. Les terres agricoles ne peuvent plus être considérées comme des biens comme les autres, il faut restreindre la possibilité à des personnes morales extra-européennes d’acquérir nos terres et de bénéficier des aides de la PAC ». 

    3) Une exigence de réciprocité absolue dans les normes environnementales 

    Jean Christophe Lagarde veut interdire l’importation de produits qui sont traités avec des molécules interdites en Europe : « l’Europe impose des normes aux agriculteurs européens sans appliquer de contrôle aix produits importés qui contiennent souvent bien plus de pesticides que les produits européens. C’est absurde, il faut imposer un principe de réciprocité systématique » précise-t-il.

    4) Une mesure contre la paperasserie imposée par l’Europe aux agriculteurs

    L’UDI veut changer le modèle administratif de la PAC et imposer des contrats pluriannuels pour réduire « les frais de pure bureaucratie qu’impose l’Europe aux agriculteurs« . « Aujourd’hui, un agriculteur est obligé de faire une déclaration annuelle très complexe sur l’état de sa propriété, au point de devoir faire appel à des entreprises spécialisées pour remplir leurs déclarations !  Nous proposons d’alléger cette charge administrative en permettant aux agriculteurs de remplir des contrats pluriannuels sur 5 ans et plus tous les ans. » précise-t-il.

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  • Le prochain visage de Marianne doit être celui de Simone Veil

    Communiqué de Sophie Auconie
    Paris, le 12 février 2019

    Alors qu’il est incontestable que la violence et l’extrémisme s’expriment de plus en plus dans notre pays, sous toutes leurs formes, la montée de l’antisémitisme rappelle les heures les plus noires de notre Histoire.
    Avec une hausse de 78% des actes à caractère antisémites en 2018, notamment les derniers tags sur des murs et les croix gammées sur la représentation de Simone Veil, l’alarme continue de retentir toujours plus fort.
    Face à elle, nous devons répondre avec la plus grande fermeté mais aussi par la résistance du symbole.
    Pour terrasser la bête immonde, encore en mesure de gangréner notre République, quoi de mieux que la figure maternelle de notre Nation pour la renvoyer dans les abysses.
    Je soutiendrai donc, auprès du Président de la République, la proposition de la sénatrice Fabienne Keller, pour que le prochain visage de Marianne soit aux traits de Simone Veil.

    Je salue d’ailleurs les collectivités qui ont rendu hommage à cette grande dame de notre histoire en identifiant certains patrimoines de nos villes de son nom.

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  • Je veux une Europe juste et efficace !

  • Je suis un européen convaincu, qui ne supporte plus la naïveté de la Commission européenne.

  • Alstom/Siemens : la Commission européenne fait le jeu de la Chine

    Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
    Paris, le 6 février 2018

    Pour le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, tête de liste aux élections européennes, le veto attendu de la Commission Européenne sur le mariage entre Alstom et Siemens mobility est “une décision absurde”.

    Bruxelles estime que le futur ensemble Alstom-Siemens aurait été placé dans une position de domination trop forte de la concurrence : la Commission est tellement bornée qu’elle fait le jeu de la Chine plutôt que de protéger les Européens !” explique Jean-Christophe Lagarde.

    “Pendant ce temps, China Railway construit 230 trains par an alors qu’un ensemble Alstom/Siemens en aurait produit 35 par an à peine. Où est le danger alors que les trains chinois commencent à envahir l’Europe comme les TGV qu’ils ont vendu aux Tchèques ou encore celui qui reliera Athènes et Budapest?” Appelant à “cesser ces dérives”, Jean-Christophe Lagarde milite pour “transformer l’Europe en bras armé de notre puissance, et pas en instrument de notre affaiblissement !”.

    “Avec des décisions aussi absurdes, nous finirons par rouler dans des TGV chinois” poursuit-il, dénonçant la politique de la concurrence dogmatique de la Commission Européenne qui a déjà conduit par le passé “à ce que Péchiney soit absorbée par les Canadiens ou encore que la société canadienne Havilland soit rachetée par les Américains plutôt que par Aérospatiale, société française”.

    Appelant à profiter des élections européennes pour changer la donne et “pour permettre aux peuples de réorienter l’Europe”,  Jean-Christophe Lagarde veut “en finir avec l’Europe de la naïveté qui nous laisse dépouiller par les grandes puissances continentales au lieu d’une Europe stratège qui nous protège du monde. C’est le sens de la liste de futurs députés européens que nous proposons aux Français, une liste de candidats rassemblant la droite et le centre européens, qui veulent refonder une Europe ambitieuse et juste.

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