• Trait-d’union n°1 – lettre d’information de la fédération UDI de l’Hérault

    Télécharger au format pdf : cliquer ici.

    ÉDITO

    Chers amis es,
    C’est avec émotion que nous diffusons, ce premier numéro de notre newsletter, trait-d’union (pour notre territoire). Cette publication fait suite à la mise en place du comité d’action de politique local voté en bureau départemental, c’est ainsi que son premier outil de communication voit le jour.

    Ce comité a objectif de vous apporter information et communication sur les sujets de la politique nationale, locale, sur les prises de positions de notre formation politique, vous informer sur les manifestations qui se déroulent sur notre territoire, vous présenter des portraits de personnalités, de vous apporter des éléments de réflexions sur les sujets d’affaires publiques. IL articule les moyens humains et structurels, il défend et promeut le travail de nos élus dans l’action publique. IL est force de proposition sur l’organisation d’opérations matérielles.

    Ce support de communication à vocation de donner à UDI 34 la  visibilité et la reconnaissance qu’il nous fait défaut aujourd’hui auprès de la population de notre territoire. Pour y arriver nous avons besoin de vous, pour  toucher le plus grand nombre de nos concitoyens, c’est en s’appuyant sur son réseau d’adhérents et sympathisants, que notre force politique démontrera qu’  elle est un avenir et un puits d’idées, d’innovation réfléchie et judicieuse pour notre pays, nos territoires.

    À travers cette publication, nous vous rendrons compte des actions engagées par la gouvernance nationale et départementale. Nous dénoncerons celles qui seraient incompatibles avec notre vision de la  gestion de notre société. Pour l’efficience de ce projet, nous avons par conséquent besoin de votre contribution, en partageant auprès de votre entourage et  relationnel, ce support communicant commun, en utilisant les moyens à votre disposition : Facebook, Twitter, mail etc.

    Le temps de la mobilisation est venu,  afin de promouvoir notre formation politique et d’obtenir une véritable reconnaissance publique à laquelle elle aspire.

    Thierry Iengo

    Pour tout retour d’information, merci d’utiliser cette adresse mail : traitdunionudi [arobase] gmail [point] com

     

    Bureau départemental du 27 Novembre 2017

    Plusieurs sujets importants ont été débattus comme le positionnement de l’UDI dans le nouveau paysage politique français, la préparation du Conseil National  du 2 Décembre à Vincennes et le projet de création d’un comité d’action politique local. Après présentation du projet et discussions celui-ci a été accepté à  l’unanimité. Les missions ont été finalisées et précisées dans un document. Les deux maîtres mots sont l’Action (sur le terrain) et la Communication.

    Un  premier support de communication proposé est la création d’une Newsletter mensuelle à destination des adhérents et des sympathisants pour consolider  l’image de l’UDI 34 sur le territoire. Ces deux propositions ayant été avalisées il est fait appel à volontaires pour constituer ce comité et le comité de rédaction de la lettre (5 personnes souhaitées).

    Après acceptation sont déclarés membres : Thierry Iengo, Bernard Vignon, Michel Coste, Guillaume Kihli et Mélanie Baranec. (dénommé le pack) Bernard  Vignon

    Les chefs de files UDI municipales 2020 :

    Définition du rôle du chef de file :
    Il devra créer une force UDI dans sa commune. Cela nécessitera de constituer une force militante (adhésion UDI), de l’animer (réunion, débat…) et ainsi d’occuper le terrain pour peser dans le rapport de force. Les premiers candidats validés par le bureau départemental.

    • Pérols : Jean Pierre RICO
    • Palavas : Henri SAVARD
    • Lattes : Bernard BANULS
    • Loupian : André GENNA
    • Sète : Rudy LLANOS
    • Balaruc : Christine CAPORICCIO

    Conseil national du 2 décembre 2017

    UDI nouvelle donne politique

    Le samedi 02/12/17 une délégation importante de l’UDI 34 s’est rendue à Paris pour assister au conseil national de Vincennes.

    Étaient présentes à ce conseil  l’ensemble des sensibilités politiques de l’UDI national : ont assisté à ce conseil près de 400 personnes venues de l’ensemble du territoire. Les débats se sont  déroulés dans une ambiance sympathique et conviviale, ce qui n’enlève rien au caractère studieux des échanges.

    3 motions sont présentées et votées à l’unanimité.

    MOTION 1 : Défendons l’Europe puissante.

    Il est ressorti à l’issue de ces discussions, que l’UDI affirme sans ambiguïté sont attachement à la constitution européenne et prône de défendre une Europe  forte. Une Europe qui s’affirme face aux puissances mondiales, en s’organisant autour d’une véritable politique européenne démocratique, une Europe qui sache  sécuriser ses frontières, tout en adoptant des attitudes humanistes dans la régulation du flux migratoire, de soutenir une politique monétaire unioniste    garante d’une économie viable pour l’ensemble des pays de l’union, d’une défense militaire commune, d’un véritable partage d’information pour améliorer la   sécurité intérieure des pays membres. De promouvoir l’innovation énergétique et numérique. D’avoir une véritable politique commune africaine, consciente  que ce continent est en plein développement avec une croissance qui augmente chaque année.

    Sur le plan social, l’Europe doit devenir un espace où le bien vivre  doit s’installer dans chaque pays membre pour chacun des leurs concitoyens, que la considération humaniste doit prévaloir sur l’ensemble des  thématiques au sein d’un système fédéraliste. Sachant que l’UDI est la seule organisation politique à défendre haut et fort ces principes en les assumant  entièrement et sincèrement. L’UDI à vocation à présenter une liste afin de défendre et porter ses idées lors des prochaines élections européennes.

    MOTION 2 : L’unification du parti radical valoisien avec les radicaux de gauche.

    Le bureau exécutif prend acte de la décision annoncée par les radicaux pour engager un processus de fusion avec les radicaux de gauche, cette décision très contestée par les instances décisionnaires de notre parti, est contraire aux statuts qui régissent notre organisation, qui prévoient que la stratégie politique des  formations adhérentes est décidée par UDI.

    Au regret de cette initiative le parti radical valoisien se place de facto hors de notre organisation et n’est plus  membre de L’UDI. Néanmoins le conseil national formule le souhait qu’un partenariat reste possible avec le parti radical dans sa nouvelle version. Il s’avère que devant cette recomposition interne de notre structure, notre congrès national est reporté au printemps le 17 mars 2018.

    MOTION 3 : Une force politique et des valeurs claires.

    Dans le nouveau paysage politique, l’UDI demeure la seule force politique située entre LREM et les Républicains. Notre force parlementaire importante, la force de nos élus locaux, nos fédérations organisées, nos militants et leur maillage territorial, ainsi que la marque UDI qui est installée dans le paysage politique, tout cela constitue notre capital politique permettant de faire vivre et de réaffirmer nos valeurs.

    Celles-ci sont claires et connues. Nous sommes pour une économie libérale, mais nous voulons une responsabilité sociale. Nous sommes fédéralistes européens car nous voulons que l’Europe devienne à la fois notre bouclier contre les grandes puissances et notre glaive au profit de nos intérêts économiques.

    Nous voulons que l’Éducation Nationale redonne de l’égalité des chances, et donc le sens de la République, au lieu de reproduire les élites comme les exclus. Nous exigeons la responsabilité de notre génération pour ne pas léguer à nos enfants une dette financière insupportable et une terre dont l’environnement serait dégradé.

    Vis-à-vis du gouvernement, nous affirmons que nous soutiendrons tout ce qui renforce la France et est utile aux français, mais de la même façon, nous nous opposerons clairement à tout ce qui nous paraît mauvais pour notre pays et nos concitoyens.

    Bernard Vignon / Michel Coste

    Publication de personnalité(s) nationales(s)

    Tribune de Laurent Lafon sénateur :

    « Taxe d’habitation : de la difficulté de mettre en œuvre les réformes »Voir l’article complet sur le site de l’UDI.

    TRIBUNE LIBRE

    Existe-t-il une véritable liberté d’expression dans le groupe parlementaire LREM ?

    Le sujet se pose, car plusieurs publications presse et émissions télévisuelles, relatent à moult reprises, l’ambiance et le mode de fonctionnement du groupe parlementaire à l’assemblée nationale. La réalité aujourd’hui, est que la prise de parole, l’expression libre au sein de la majorité présidentielle sont verrouillées, qu’un système autoritaire et directif, limite militariste, à bien été construit pour éviter à cette majorité hétéroclite le débat d’idée interne. Les derniers évènements sur le projet de loi sur l’asile et l’émigration le prouvent une fois de plus. Thierry Iengo

    LREM un parti différent ?

    Le président de  la république  qui excelle  dans l’art  de la communication,  promettait  la création  d’une organisation  politique  aux méthodes  et organisations  différentes  des partis dits  traditionnels, ( fin du vieux monde)…..Seulement, déjà à sa conception la contestation se fait entendre au sein même du mouvement lors de la mise en place de ses statuts. La pratique démocratique n’est pas au rendez-vous. Cette aspiration tant revendiquée par les marcheurs, pro et post élections reste vaine.

    Confirmation de l’état d’esprit du fonctionnement cadenassé de ce nouveau parti avec la nomination au poste de délégué général de Christophe Castaner à la tête de l’outil politique présidentiel. Il s’agit bien d’une nomination déguisée voire d’une cooptation et non pas d’une élection réellement démocratique par consultation de la base de ses adhérents. Prévue aussi, la double appartenance qui facilite l’adhésion au mouvement sur le principe de la gratuité, par  conséquent pas d’adhésion à s’acquitter. Et pourtant c’est par un mail adressé à tous ceux inscrits sur » le site en marche », que le délégué général LREM, avec  une formulation toujours très subtile, appelle aux dons pour financer les projets à venir du parti. Cela, malgré une forte dotation publique obtenue grâce à une  majorité de députés élus, et un nombre, non moins négligeable de ministres millionnaires exerçant au sein du gouvernement.

    Véritable nouveau mode de  fonctionnement ? En réalité, on maquille en appel au don un appel à cotisation. Pour moi ces pratiques sont démagogiques et perfides, pure fumisterie. En  particulier quand on a critiqué les modèles des partis traditionnels. Alors les amis arrêtons d’être silencieux et dénonçons les enfumages auxquels sont exposés nos concitoyens. Thierry Iengo

    AGENDA

    Le 15 février 2018 se déroulera à l’initiative de UDI 34 et des républicains, une réunion publique sur le thème de l’économie nationale et locale au cinéma le palace avenue Victor Hugo à Sète à 18h30.
    Animée par : Rudy Llanos et Sébastien Pacull, adjoints au Maire de Sète.
    Intervenant : Joseph Francis, conseiller régional, Président départemental de UDI 34

    Consulter l’événement.

    Toute l’équipe du PACK vous souhaite une très bonne année 2018

     

  • Nous prenons acte avec satisfaction de la décision du Premier Ministre de garantir que l’ensemble du réseau du Métro du Grand Paris sera bien réalisé

    Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
    Paris, le 22 février 2018

    « Nous prenons acte avec satisfaction de la décision du Premier Ministre de garantir que l’ensemble du réseau du Métro du Grand Paris sera bien réalisé, ce qui permet d’en conserver la cohérence, la puissance et la force d’entraînement économique.

    Le nouveau calendrier annoncé par Edouard Philippe met en réalité fin à une gigantesque hypocrisie, car tout le monde savait que les dates promises initialement n’étaient pas réalistes ni techniquement, ni financièrement.

    Le Gouvernement a au moins eu le courage de remettre ce projet sur les rails avec un agenda responsable et réalisable.

    Je demande néanmoins que tous les sites Olympiques soient desservis début 2024, et sur ce point il faut que l’Etat mette le paquet pour que l’Aéroport du Bourget ait sa station de métro à temps pour accueillir les 10 000 journalistes étrangers ainsi que les compétitions de Volley-ball, de Tir et de Badminton. »

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : Nous prenons acte avec satisfaction de la décision du Premier Ministre de garantir que l’ensemble du réseau du Métro du Grand Paris sera bien réalisé

  • « Nous voulons fédérer un espace politique, faire des propositions en assumant notre liberté. »

  • « Un agriculteur, c’est 7 à 8 emplois directs ou indirects. En Aveyron, dans les 8 communes qui sont menacées, c’est l’équivalent d’une usine de 2800 personnes qui ferme. »

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : « Un agriculteur, c’est 7 à 8 emplois directs ou indirects. En Aveyron, dans les 8 communes qui sont menacées, c’est l’équivalent d’une usine de 2800 personnes qui ferme. »

  • Radio J

  • Conférence franco-allemande sur l’Europe

  • PJL réussite des étudiants : le groupe UC soutient le texte amendé par le Sénat

    Communiqué du groupe Union Centriste au Sénat
    Paris, le 8 février 2018

    Projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants :

    Le groupe Union Centriste soutient le texte amendé par le Sénat et substantiellement enrichi de ses propositions d’amendements

    Ce jeudi 8 février le projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants est soumis au vote en Séance Publique au Sénat.

    Le groupe Union Centriste soutient les grandes orientations de ce texte afin de lutter contre le taux d’échec important en licence, soit :

    • Fluidifier le passage du lycée au supérieur ;

    • Remplacer le tirage au sort dans les filières en tension par la prise en compte des profils et des aptitudes personnelles ;

    • Créer un accompagnement personnalisé au profit des étudiants susceptibles d’être en difficulté en première année ;

    Le tout en maintenant le principe d’accès à l’enseignement supérieur à chaque bachelier qui le souhaite.

    Les principaux amendements des membres du groupe Union Centriste adoptés ont pour objet :

    • D’ouvrir la voie à une meilleure reconnaissance de l’alternance et des stages dans les modules d’obtention de crédits ECTS afin d’accompagner la personnalisation des cursus autour d’objectifs professionnels et d’insertion dans l’emploi dès l’obtention du diplôme de licence.

    D’instituer un comité scientifique auprès du Ministre chargé de l’enseignement supérieur pour veiller au respect des principes juridiques et éthiques qui fondent la procédure nationale de préinscription dans le supérieur.

    De faire entrer dans le droit commun les expérimentations issues de la loi Fioraso sur la Première Année Commune aux Etudes de Santé (PACES) et permettre ainsi de poursuivre ses études de santé tout le long de la licence, y compris en cas d’échec au concours de 1ère année, en gardant la possibilité de la passer une fois de plus en 2ème ou en 3ème année.

    De préparer l’étudiant à la vie professionnelle en favorisant la réalisation de stages durant ses études.

    • Adapter le premier cycle à l’université, la licence, en permettant les cursus différenciés et les modules semestriels.

    Le Groupe Union Centriste regrette toutefois que le projet de loi n’ait que faiblement abordé la question fondamentale de l’orientation, comme par exemple, permettre à un jeune d’avoir différents temps d’orientation en fonction de sa maturité et de sa capacité à se projeter dans l’avenir.

    « Nous considérons que ce texte est une première étape qui a le mérite de débloquer une situation qui n’était plus tenable. C’est donc avec un esprit de responsabilité que nous le votons. Cependant, si nous voulons mieux former et préparer les jeunes à leur vie professionnelle, il faut aller plus loin et être plus ambitieux dans la réforme. Ce sera, je l’espère l’ambition du gouvernement dans les mois et les années à venir. C’est aussi le sens des amendements que nous avons présentés et qui ont été adoptés à une large majorité » a souligné Laurent LAFON, au nom du Groupe Union Centriste.

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : PJL réussite des étudiants : le groupe UC soutient le texte amendé par le Sénat

  • « Monsieur le Président, je voudrais dire ici solennellement que les députés travaillent ! »

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : « Monsieur le Président, je voudrais dire ici solennellement que les députés travaillent ! »

  • « Quand le gouvernement fait des choses bien, on soutient, sinon on propose pour corriger. »

  • Liberté d’expression et liberté de culte : signez la pétition en soutien à Hélène Yildiz !

  • Pour la première fois, l’UDI va soutenir des candidats LREM

    Article paru dans L’Opinion – 30 janvier 2018

    Lors de deux prochaines élections législatives partielles, le parti centriste de Jean-Christophe Lagarde soutiendra les candidats de La République en marche et non plus ceux des Républicains. 

    Lire l’interview dans L’Opinion

    Sur le chemin de la recomposition, c’est une étape importante. Le 30 janvier, l’UDI a tenu une commission nationale d’investiture. A cette occasion, le parti de Jean-Christophe Lagarde a décidé de soutenir les candidats de La République en marche dans deux circonscriptions, où seront organisées des élections législatives partielles en mars : la 8e de Haute-Garonne et la 2e de Guyane. Ce sera une première.

    Depuis sa création, l’UDI a toujours fait alliance avec l’UMP puis Les Républicains (à l’exception des européennes de 2014, où elle avait constitué ses propres listes avec le MoDem). Héritier lointain de l’UDF, le parti centriste perpétuait un schéma classique au sein du paysage politique français : l’alliance de la droite et du centre. Lors de l’élection présidentielle et des législatives de l’an passé, c’était encore le cas, malgré les affaires qui avaient rattrapé François Fillon et l’émergence d’une nouvelle offre politique autour d’Emmanuel Macron, pourtant très compatible avec le corpus idéologique du parti centriste.

    Le choix de la formation de Jean-Christophe Lagarde est donc un vrai changement de pied. Lors des législatives de juin dernier, dans la 8e circonscription de Haute-Garonne, un candidat UDI, soutenu par LR, était candidat. «Cela avait abouti à l’élection d’un député socialiste, alors que le candidat de La République en marche était proche de nos idées», explique le patron du parti centriste. Cette fois, l’UDI ne présente personne et soutient le candidat LREM, Michel Montsarrat, déjà en lice il y a sept mois. De leur côté, Les Républicains investissent le leur.
    En Guyane, l’UDI apporte son appui au député sortant LREM, Lénaick Adam, dont l’élection a été annulée par le Conseil constitutionnel. En juin, elle avait soutenu le candidat soutenu par LR mais sur le terrain, les troupes centristes n’avaient pas suivi.

    Symbolique. «Il n’y aura plus d’alliance avec Les Républicains», avait prévenu Jean-Christophe Lagarde, en décembre, dans Le Parisien, à l’occasion de la prise de pouvoir de Laurent Wauquiez, qu’il accuse de représenter «l’ultra droite». Mais lors des deux premières législatives partielles du quinquennat qui avaient suivi, dans le Val d’Oise et le Territoire-de-Belfort, l’UDI avait soutenu les candidats investis par LR. Cette fois, le député de Seine-Saint-Denis passe aux actes à l’occasion de deux des quatre prochaines législatives programmées (l’UDI n’a pas encore tranché sur les deux autres organisées dans la 4e du Loiret et la 1ère de Mayotte). Depuis plusieurs semaines, il a préparé sa famille à cette décision symbolique, qui sera très commentée. Elle est le premier signe qu’une tectonique des places se met en branle. Jusqu’où ira ce changement d’alliance ?

    «Nous ferons désormais en fonction de notre proximité d’idées et non plus en fonction d’accords d’appareils qui rendent les choses obligatoires, assure Jean-Christophe Lagarde. Nous serons libres de nos choix.» L’ex-maire de Drancy veut adopter le même critère en vue des municipales de mars 2020. « Nous privilégierons une approche territoriale. Depuis 1977 et le programme commun, on demande quand on élit un maire de se prononcer pour ou contre le président de la République. Cela n’a pas de sens, dit-il. A Chalon-sur-Saône, on trouve un excité de la cantine [le LR Gilles Platret qui refuse tout menu de substitution, NDLR], incompatible avec l’UDI. En revanche, le maire de Nice [le LR Christian Estrosi, NDLR] ne nous est pas étranger.»

    Il n’empêche : c’est vers Emmanuel Macron et la majorité que l’UDI opère un mouvement, alors que plusieurs rendez-vous cruciaux approchent. Dans chaque état-major, les européennes de mai 2019 sont déjà dans toutes les têtes. Christophe Castaner, le délégué général de LREM, veut constituer une liste rassemblant « de Daniel Cohn-Bendit à Alain Juppé ». Sur ce spectre, la très pro-européenne UDI a sa place. La formation centriste peut-elle figurer sur la liste de la majorité présidentielle ?

    Négociation globale. Avant ce scrutin interviendra un autre moment clé : la révision constitutionnelle. « Gérard Larcher vend la majorité sénatoriale mais il n’en détient qu’une partie. Il vend quelque chose qu’il n’a pas », confie Jean-Christophe Lagarde, faisant référence aux 50 sénateurs que compte le groupe centriste au Palais de Luxembourg. Le patron de l’UDI souhaiterait une négociation globale avec l’exécutif, mêlant la révision constitutionnelle et les prochaines échéances électorales. A l’Assemblée, l’UDI, membre d’un groupe copiloté avec Agir, a déjà une attitude très conciliante avec le gouvernement.

    Depuis décembre, Jean-Christophe Lagarde a noté faire l’objet de plus d’attentions de la part d’Emmanuel Macron, qui se méfie beaucoup de lui. A l’automne, il a eu un long entretien avec Edouard Philippe, avec qui ses relations ne sont pas simples. Son changement d’alliance permettra-t-il au patron de l’UDI de revenir dans le jeu ? En 2017, il a figuré sur la liste des grands perdants de la séquence présidentielle.

    Voir l’article complet sur le site de l’UDI : Pour la première fois, l’UDI va soutenir des candidats LREM